Assimilationnisme

L’assimilationnisme est une idéologie nationaliste qui soutient un transracialisme de masse et qui souhaite instituer des politiques de transitions raciales forcées à grande échelle. L’assimilationnisme est un mélangisme modéré considérant le transracialisme comme une partie intégrante de l’identité nationale qu’elle promeut.

L’idéologie assimilationniste est toujours cisraciophobe puisqu’elle exige une transition ethnique de la part des immigrés.

L’assimilation fait partie des violences ethnophobes perpétrées au moyen de l’argent public. C’est une lubie nationaliste consistant à déguiser l’étranger en autochtone et à punir les récalcitrants par des expulsions punitives.

L’assimilation est un pillage humain opéré par l’Occident qui sélectionne les éléments les plus progressistes du reste du monde, qui sont des individus réactionnaires avec les critères occidentaux, ce qui en fait un accord perdant-perdant à la fois pour l’Occident et pour le reste du monde.

Exemples

  • Les assimilationistes veulent par exemple interdire aux africains de donner des prénoms africains à leurs enfants et les forcer à donner uniquement des prénoms européens à leurs enfants.
  • Certains assimilationistes extrémistes comme Eric Zemmour veulent même imposer une double transition raciale aux personnes d’origine extra-européenne, en les forçant à donner à leurs enfants des prénoms du calendrier chrétien catholique, c’est-à-dire limiter le choix de prénom à une liste de prénoms composée exclusivement de prénoms moyen-orientaux romanisés validés par l’Eglise catholique (culte oriental imposé pendant plusieurs siècles en Europe) et de prénoms européens validés par l’Eglise. Concrètement, si cette politique était adoptée, un africain ne pourrait pas prénommer son enfant Kofi (prénom indigène d’Afrique de l’ouest issu de la langue akan), ni le prénomer Yussufa (prénom biblique islamisé puis africanisé), ni lui donner le prénom Ragnar (prénom indigène scandinave non-validé par l’Eglise), mais peut l’appeler Joseph (prénom moyen-oriental biblique validé par l’Eglise catholique) ou Martial (prénom latin indigène validé par l’Eglise catholique). De même, les assimilationnistes extrémistes veulent interdire aux européens indigènes de donner à leurs enfants des prénoms européens indigènes non-validés par le culte d’origine orientale qu’est le catholicisme.
  • D’autres assimilationnistes extrémistes passent à l’acte et commettent des attentats terroristes. Ainsi, dans son manifeste à la couverture marquée de la croix chrétienne des croisés de l’ordre des templiers, le terroriste chrétien conservateur Anders Breivik avait donné en 2011 un ultimatum aux musulmans courant jusqu’au 1er janvier 2020. S’ils voulaient rester en Europe, ils devaient « devenir européens » et remplir une liste de prescriptions transraciales : « Se convertir au christianisme ; changer de nom ; renoncer à pratiquer leur langue maternelle ou l’arabe » 1Le Monde, Attentats en Norvège : 1 518 pages d’un « testament » délirant, 26 juillet 2011, mais aussi respecter une limitation à deux enfants maximum pour « les couples de musulmans qui veulent s’assimiler ».2Le Monde, Attentats en Norvège : 1 518 pages d’un « testament » délirant, 26 juillet 2011 D’un autre côté, il préconisait l’exécution de 400 000 européens cisraciaux pour cause de collaboration avec le « multiculturalisme » et la majorité de ses victimes étaient également de jeunes européens cisraciaux. On peut donc considérer la tuerie d’Anders Breivik (77 morts) comme le premier attentat ayant sans ambiguité pour but la défense de l’assimilation transraciale, et comme ennemis les cisraciaux « multiculturalistes » qui ne souhaitent pas forcer les arabo-musulmans à transitionner.
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